Podcast – Eloge de l’inégalité. Entretien avec Jean-Philippe Delsol

6 février 2020

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Photo : Devise de la République française, (c) Pixabay.

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Podcast – Eloge de l’inégalité. Entretien avec Jean-Philippe Delsol

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Voilà un titre bien provocateur au pays de l’égalité farouche. Pourtant, Jean-Philippe Delsol démontre que l’excès d’égalité détruit la liberté et la fraternité. L’inégalité permet le développement économique et social, le développement artistique et favorise l’effort, qui seul assure la puissance des États.

L’égalité farouche aboutit au transhumanisme et à la destruction des personnes. Ce sont ces questions de philosophie politique que nous traitons cette semaine dans Conflits.

Entretien réalisé par Jean-Baptiste Noé

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À propos de l’auteur
Jean-Baptiste Noé

Jean-Baptiste Noé

Docteur en histoire économique (Sorbonne-Université), professeur de géopolitique et d'économie politique à l'Ircom. Rédacteur en chef de Conflits.

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Narrant les événements de 374-373 avant J.-C., l’auteur athénien Xénophon place ce discours dans la bouche d’ambassadeurs de Corcyre (aujourd’hui Corfou) venus chercher de l’aide à Athènes, alors que leur île est victime d’une agression lacédémonienne : c’était l’intérêt d’Athènes de la secourir, car « Corcyre était avantageusement située par rapport au golfe de Corinthe et aux États qui touchent à ses rivages ; elle l’était également pour causer des dommages à la Laconie ; elle l’était mieux encore par rapport à l’Épire qui lui fait face et à la navigation de la Sicile au Péloponnèse » (Helléniques VI 2, 8-10). On ne s’étonne pas que la mer soit passée au premier rang de la pensée stratégique des Grecs : dès la première œuvre occidentale en prose, les Enquêtes d’Hérodote, est apparu le concept de thalassocratie, et le fait maritime est omniprésent dans le récit de Thucydide, qui voit dans la force navale le principal étalon d’une puissance politique et économique. À grands traits, retraçons le développement des stratégies navales en Grèce antique, un parcours d’environ six siècles.