La course à la Coupe du monde 2026 entre dans sa dernière ligne droite en Europe. Douze nations ont déjà validé leur billet pour le tournoi organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Les autres devront se battre lors de barrages au format resserré, où une erreur peut tout faire basculer. Tour d’horizon des forces en présence.
Les douze nations déjà qualifiées : les grands d’Europe au rendez-vous
La campagne qualificative a livré son premier verdict : douze équipes ont obtenu leur ticket en terminant en tête de leur groupe. Sans surprise, les géants continentaux seront au rendez-vous. L’Angleterre, la France, l’Allemagne, l’Espagne, les Pays-Bas et le Portugal ont assumé leur statut.
S’y ajoutent l’Autriche, la Belgique, la Croatie, la Norvège, l’Écosse et la Suisse, qui ont su faire preuve de constance sur la durée. Leur qualification directe illustre leur maîtrise dans une compétition qui exige régularité et profondeur de banc. Pour ces nations, l’essentiel est assuré : elles peuvent désormais se projeter vers la préparation du Mondial sans pression supplémentaire.
Seize équipes encore en course : les barrages comme dernière chance
Derrière ce groupe de qualifiés, seize pays européens se retrouvent sur un fil. Ils devront passer par les barrages de mars 2026, un mini-tournoi à élimination directe, pour décrocher l’un des quatre billets encore disponibles.
Parmi eux figurent des habitués des grandes compétitions internationales : le Danarque, l’Ukraine, la Turquie, la Pologne, la Suède ou encore la République tchèque. L’Italie, championne d’Europe en 2021 mais absente des deux dernières Coupes du monde, joue de nouveau son avenir dans un scénario sous haute tension.
Ce tableau est complété par la Bosnie-Herzégovine, la Macédoine du Nord, l’Albanie, l’Irlande et l’Irlande du Nord, le Kosovo, la Roumanie, le pays de Galles et la Slovaquie. Certaines équipes ont terminé deuxièmes de leur groupe ; d’autres profitent de leur classement en Ligue des Nations, devenu un véritable tremplin vers la Coupe du monde.
Un format impitoyable : deux matches pour tout changer
Les barrages version 2026 reposent sur un principe simple : deux matches à gagner, sinon rien. Une demi-finale, puis une finale, toutes deux sur un seul match. Pas de phase de poules, pas de match retour pour corriger le tir. La pression est maximale.
Des nations en quête de renaissance – l’Italie ou la Pologne – devront composer avec des adversaires galvanisés par l’occasion, tandis que les outsiders d’Europe centrale ou des Balkans peuvent créer la surprise. Ce format court nivelle les rapports de force et ouvre la porte à des coups d’éclat.
Une Europe toujours centrale dans un Mondial élargi
Avec douze qualifiés et quatre billets encore à distribuer, l’Europe demeure la confédération la mieux représentée dans cette première Coupe du monde élargie à 48 équipes. Reste que les barrages détermineront une partie importante du visage du football européen en 2026. Pour certains, ce sera une confirmation ; pour d’autres, la dernière chance de renouer avec le plus grand rendez-vous du football mondial.
Le verdict tombera au printemps. Et comme souvent avec les barrages européens, il pourrait réserver son lot de drames, d’exploits inattendus et de surprises inattendues.











