Le jeu de Go à l’épreuve de la doctrine de Foch

16 avril 2026

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Le jeu de Go à l’épreuve de la doctrine de Foch

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  • Le jeu de Go (Wei Qi) et la doctrine de Foch partagent des fondements communs — économie des forces, liberté d’action, anticipation — mais divergent profondément sur la vision de la victoire : le Go vise un équilibre dynamique et progressif, Foch recherche la décision nette et irréversible.

  • La philosophie indirecte et systémique du Go apporte à la doctrine occidentale trois éléments décisifs : la notion d’influence comme champ de forces, l’art de l’action indirecte (Sun Tzu) et une pensée en réseau préfigurant les opérations multidomaines.

  • Dans les conflictualités contemporaines hybrides, le stratège doit être à la fois joueur de Go et disciple de Foch : accumuler des avantages positionnels dans la durée, tout en sachant saisir le moment opportun pour produire un effet décisif.

Diane Fabre, officier stagiaire de la 33e promotion de l’École de Guerre

Le jeu de Go irrigue depuis des siècles la pensée stratégique chinoise. Instrument de formation de l’esprit autant que cadre conceptuel, il structure une vision du conflit radicalement différente de celle héritée de la tradition militaire occidentale. C’est précisément ce contraste, et les points de contact qu’il révèle, qui justifie une lecture croisée avec la doctrine du maréchal Ferdinand Foch, dont Des Principes de la Guerre (1903) demeure une référence cardinale de la stratégie française.

Dans quelle mesure la philosophie indirecte et systémique du Go, ancrée autour des notions de territoire, d’influence et d’anticipation, peut-elle éclairer, compléter ou remettre en question la doctrine occidentale de Foch, centrée sur l’offensive, la concentration des efforts et la maîtrise de l’initiative ? L’enjeu n’est pas de trancher en faveur d’un modèle « chinois » contre un modèle « occidental », mais de comprendre comment ces deux grammaires stratégiques se répondent, se corrigent et, éventuellement, se combinent dans l’analyse des conflictualités contemporaines.

Les principes du jeu de Go, une philosophie stratégique

En Chine, le Go est considéré comme d’origine mythologique : au 3e millénaire avant notre ère, l’empereur mythique Yao l’aurait inventé pour développer l’intelligence de son fils. Connu sous le nom de « Wei Qi » (litt. « jeu d’encerclement »), le Go formait les élites à la stratégie. Les objectifs du jeu de Go sont bien différents de ceux des échecs. Le fondement de l’action repose sur le contrôle du territoire. La victoire se fait par l’obtention du plus grand territoire possible plutôt que par l’affrontement direct.

Le jeu est fondamentalement égalitaire, toutes les pierres se valent

Leur valeur n’est pas intrinsèque, mais naît de leur interaction et de leur position sur le plateau. Dans le cadre de ce jeu, une pierre, une fois posée sur une intersection, conserve sa position de manière définitive, sauf en cas de capture. Cette règle illustre le principe d’irréversibilité des décisions, où chaque coup joué s’inscrit durablement dans la dynamique de la partie.

Pour remporter une partie de Go, il faut allier action locale et vision globale. Le plateau (goban), une grille de 361 intersections, initialement vide, se construit pierre après pierre : les joueurs commencent par les coins, investissent ensuite les bords, puis le centre en fin de partie. Le Go cultive une approche stratégique où la maîtrise de l’ensemble du territoire et la patience sont essentielles.

Figure 1 : Géographie du Goban 19×19

Une pierre ou bien certains groupes de pierres peuvent être capturés ; mais cela ne constitue pas le but premier du jeu. Une définition centrale du Go est celle de « liberté » d’une pierre. Les libertés d’une pierre sont les intersections vides les plus voisines de cette pierre atteintes en suivant la ligne ou la colonne qui définissent l’intersection sur laquelle elle est posée (une pierre qui n’a pas plus qu’une liberté est dite en échec). La solidité du territoire dépend du nombre de pierres connectées en son sein, car « plus un groupe connexe est important, plus il est difficile à prendre »1.

Figure 2 : le X représente les libertés des pierres blanches et les blancs ne peuvent occuper les intersections marquées d’un Δ, règle du suicide. (Go Teacher, Farid Ben Malek)

Connecter deux groupes de pierres, c’est fusionner leurs libertés respectives et, donc, accroître leur force collective. L’objectif est d’atteindre ce but par le principe d’économie des forces, évitant les coups inutiles et inefficaces. Le coup le plus efficace et « élégant » est souvent celui qui a un double objectif : défensif et offensif. Le joueur apprend à gérer l’incertitude. La victoire ne dépend pas de la force brute, mais de l’appréciation et de l’intelligence. L’idéal étant de l’emporter sans combat, en maximisant des possibilités de contrôle territorial à chaque coup, tout en gardant la souplesse nécessaire à la gestion de l’incertitude du jeu adverse.

L’anticipation est cruciale. Le Go enseigne une ouverture à l’adversaire, une capacité à décrypter sa logique pour anticiper ses actions. Comme le soulignait Sun Tzu : « Si vous connaissez l’ennemi et que vous vous connaissez vous-même, eussiez-vous cent guerres à mener, cent fois vous serez victorieux. » Une leçon de stratégie qui dépasse largement le cadre du goban.

La fin de la partie a lieu face à un constat d’impuissance réciproque à modifier le score. La partie se termine lorsque les deux joueurs passent successivement leur tour. Le gagnant est celui qui contrôle le plus de territoire, soit plus d’intersections à la fin du jeu. Après la partie, la pratique courante consiste à analyser ensemble le déroulement du jeu. Ce débriefing systématique renforce une culture du retour d’expérience constructif.

Le Go se distingue comme un art stratégique où la victoire ne repose ni sur l’affrontement direct ni sur l’élimination, mais sur la maîtrise du territoire, l’équilibre des forces et l’économie des moyens. Ce jeu incarne une philosophie de l’action : une vision à la fois locale et globale, une gestion réfléchie des ressources, une anticipation constante des intentions adverses afin que la liberté d’action soit préservée.

Les principes de la guerre selon Ferdinand Foch

Dans Des Principes de la Guerre, le maréchal Foch expose de manière structurée et pédagogique les lois qu’il estime permanentes dans l’art de faire la guerre. Ce traité est rédigé alors qu’il enseigne l’histoire militaire, la stratégie et la tactique générale à l’École supérieure de guerre à la fin du XIXe siècle. Publié en 1903, il deviendra son œuvre maîtresse de théorie militaire.

Le principe de l’économie des forces

L’économie des forces s’inspire de la mécanique napoléonienne : il s’agit de « faire le nombre », concentrer une supériorité locale, même en cas d’infériorité globale

Cette répartition des masses distingue le « gros » (la force de frappe) de l’avant-garde (qui fixe l’ennemi). La doctrine moderne opère un glissement : il ne s’agit plus seulement de masser des troupes, mais d’optimiser l’effort. Nous passons d’une économie des moyens à l’économie des forces.

Le principe de la liberté d’action

Foch affirme que « l’art de la guerre est l’art de garder sa liberté d’action » de mouvement et de décision face à la volonté de l’ennemi. Cela suppose de ne jamais subir, de toujours chercher à imposer son rythme. L’inaction, pour lui, est une faute : elle laisse l’initiative à l’adversaire. Il ajoute en outre que cette liberté repose sur l’initiative des subordonnés, qui doivent comprendre l’intention du chef pour agir malgré l’imprévu.

Le principe de la sûreté

« Là où il n’y a pas de sûreté stratégique, il y a surprise stratégique, c’est-à-dire pour l’ennemi capacité de nous attaquer quand nous ne sommes pas en état de le bien recevoir. » La sûreté, selon Foch, est une condition de l’action : elle permet d’agir « avec certitude », comme un « bras tendu » qui sonde l’obscurité pour éviter les obstacles. Elle vise à prévenir la surprise et à garantir la liberté de manœuvre. Chez Foch, la sûreté est avant tout ce qui permet de ne pas être surpris pour garder sa liberté d’action.

La primauté de l’action et de l’offensive

Foch affirme que « seule l’attaque permet d’obtenir un dénouement » et que « l’action est la loi primordiale ». La défense n’est, pour lui, qu’une attente passive, subordonnée à l’offensive. La doctrine moderne réhabilite la défensive comme un mode d’action puissant, notamment à travers le déni d’accès. L’action s’inscrit désormais dans une logique de « maîtrise de l’emploi de la force », où la victoire est conçue comme un « ajustement relatif » entre les objectifs politiques et les résultats obtenus.

La méthode objective : « De quoi s’agit-il ? »

Foch part d’une question simple, mais radicale : « De quoi s’agit-il ? ». Il ne s’agit pas de plaquer des schémas préétablis, mais d’analyser chaque situation pour elle-même, d’adapter les moyens au but, sans se laisser enfermer par des théories ou des habitudes.

Finalement, si les principes de Foch restent les points cardinaux de la stratégie française, leur application moderne ressemble moins à un choc frontal qu’à une manœuvre de précision. On peut les comparer à la barre d’un navire : les lois de la navigation, tels les principes de Foch, sont immuables, mais le pilote moderne doit ajuster sa barre en permanence pour naviguer entre les récifs technologiques et les courants politiques contemporains.

Dialogue stratégique : quand le Go rencontre Foch, vers une synthèse des approches

Comparer le jeu de Go et la doctrine stratégique de Ferdinand Foch peut, de prime abord, sembler artificiel tant leurs univers culturels, historiques et opérationnels diffèrent. Pourtant, une analyse attentive révèle des fondements communs, mais aussi des divergences structurantes, qui permettent de dégager des enseignements stratégiques féconds pour la pensée contemporaine. Il ne s’agit donc pas d’opposer mécaniquement une stratégie « orientale » à une stratégie « occidentale », mais d’identifier ce qui les rapproche, ce qui les complète et ce qui les met en tension, afin d’envisager une synthèse opératoire adaptée aux contextes actuels de conflictualité.

Convergences : les fondements communs d’une pensée stratégique

Chez le militaire, l’économie des forces est la loi cardinale de la guerre : concentrer ses moyens là où ils produisent le maximum d’effet. Le joueur obéit à une logique similaire : la pierre la plus « efficace » est celle qui sert plusieurs objectifs à la fois. Dans les deux cas, la force ne réside pas dans l’accumulation, mais dans l’agencement. Le coup juste ou l’engagement décisif est celui qui optimise l’effort sans gaspiller de ressources. Cette recherche de proportion entre le moyen et le but constitue l’essence de toute stratégie durable.

Foch insiste sur la liberté d’action : ne jamais se laisser enfermer par l’ennemi, garder la possibilité de choisir où et quand frapper. Le Go formalise cette logique : celui qui se laisse fixer localement perd la maîtrise du global. La mobilité et l’adaptabilité sont donc les clés de la survie stratégique, qu’il s’agisse d’unités militaires sur le terrain ou de groupes de pierres sur le goban. Dans les deux pensées, la flexibilité n’est pas une faiblesse, mais une condition de la victoire.

Le Go comme Foch accordent une place centrale à l’anticipation et à l’intelligence de la situation. Le joueur raisonne en permanence sur plusieurs coups à l’avance, en intégrant les réactions probables de l’adversaire. Foch, de son côté, fonde sa méthode sur l’analyse concrète de la situation, le fameux « De quoi s’agit-il ? » afin d’adapter les moyens au but. Dans les deux cas, la stratégie n’est pas une application mécanique de règles, mais un art de l’appréciation, fondé sur la compréhension dynamique du rapport de forces.

Complémentarités : un dialogue fécond entre deux rationalités

Le premier apport du Go est d’introduire la notion d’influence. Tandis que Foch raisonne souvent en termes de position et de masse, le joueur conçoit l’influence comme un champ de forces, une énergie diffuse irradiant à partir des pierres. Cette vision permet d’envisager la stratégie au-delà du contact, dans un continuum spatial et de temps. Elle anticipe les conflits modernes, où la domination ne s’exerce plus seulement par le feu, mais par la capacité à modeler les perceptions et à occuper des zones d’ambiguïté, qu’il s’agisse de cyberespace, d’économie ou d’opinion publique.

Le jeu enseigne l’art de l’action indirecte. Alors que Foch place l’offensive au cœur de la manœuvre, le joueur privilégie le détour, la temporisation, la mise sous tension progressive de l’adversaire. Cette méthode, au cœur de la tradition stratégique du Sun Tzu — bingfa (兵法) —, apprend à accepter la dynamique propre du système, à attendre que la position adverse se fragilise d’elle-même. De ce fait, dans les guerres contemporaines hybrides, la patience, la dispersion et l’ambiguïté peuvent valoir mieux qu’une offensive rapide et visible.

Le Go invite la doctrine de Foch à une pensée systémique. Sur le goban, aucune pierre ne possède de valeur absolue ; tout dépend du réseau de relations. La force naît de la connexion, non de la concentration brute. Cette approche résonne avec les réalités modernes des opérations interarmées et multidomaines où la victoire ne réside plus dans un point d’effort unique, mais dans la coordination de multiples leviers.

Inversement, la doctrine de Foch apporte au Go une clarification de la notion de décision. Le Go est parfois perçu comme une stratégie sans moment décisif clair, où l’avantage s’accumule progressivement. Foch rappelle que toute stratégie doit, à un moment donné, produire un effet irréversible sur la volonté adverse. Cette exigence de décision permet d’éviter l’écueil d’une stratégie d’influence indéfinie, sans traduction politique concrète.

Tensions : deux visions du pouvoir et de la victoire

Ces complémentarités ne doivent pas masquer des tensions profondes dans leur rapport à la force, au temps et au but politique. Le Go vise l’équilibre dynamique ; Foch recherche la décision nette, la rupture. Le premier conçoit la victoire comme une différence marginale de territoire ; le second la veut totale et irréversible. Ces visions traduisent deux points de vue : pour la Chine ancienne, l’ordre résulte d’un ajustement continu ; pour l’Occident moderne, il naît d’un acte fondateur. En pratique, cela oppose la stratégie de la transformation lente à celle du dénouement rapide.

Le joueur intègre la réversibilité du monde : toute position peut évoluer, se rééquilibrer ; la prudence devient vertu. Foch, en revanche, voit dans le délai l’ennemi principal : la non-action risque de laisser l’initiative à autrui. Ces temporalités divergentes reflètent aussi leurs contextes historiques : société agricole et cyclique d’un côté, révolution industrielle et conflits de mouvement de l’autre. Enfin, le Go suppose une reconnaissance implicite de l’autre : l’adversaire n’est jamais annihilé, seulement contenu. Chez Foch, au contraire, la victoire implique la rupture de la capacité adverse à poursuivre efficacement l’action.

Vers une stratégie « hybride » : penser la complexité contemporaine

Ni la pensée du Go ni celle de Foch ne suffisent isolément à rendre compte de la guerre et de la stratégie actuelles. Mais leur hybridation ouvre la voie à une théorie renouvelée : une stratégie de « l’influence décisive ». Cette synthèse conjugue la lecture globale du Go — penser en réseau, anticiper les effets indirects, accepter l’incertitude — et la détermination de Foch : agir au moment juste, imposer la volonté, organiser la décision.

Dans les affrontements contemporains — opérations en zone grise, hybrides, compétition informationnelle, concurrence entre États et acteurs non étatiques — le stratège doit être, à notre sens, à la fois joueur de Go et disciple de Foch. Il se doit de maîtriser la complexité sans renoncer à la décision. En effet, l’ennemi n’est plus une armée en ligne, mais un système fluide ; la victoire n’est plus un drapeau planté, mais un équilibre durable. Cependant, cet équilibre doit être voulu, obtenu et non subi. C’est la leçon de Foch dans l’univers du Go.

Cette approche repose toutefois sur plusieurs hypothèses non maîtrisables : la capacité des acteurs à raisonner de manière systémique, la définition d’un seuil de violence clair et la possibilité de maintenir un lien continu entre action militaire et objectif politique. Ces limites doivent être reconnues pour éviter toute idéalisation excessive de ce modèle. Toute comparaison interculturelle comporte en effet des biais. Assimiler Foch au Go, ou inversement, risque d’effacer leurs contextes d’origine. Foch pense dans le cadre d’une armée hiérarchisée et d’un État-nation alors que le Go se déploie dans un environnement symbolique et civil.

La stratégie chinoise en mer de Chine méridionale offre un cas d’école de cette articulation. L’édification progressive d’implantations diffuses, combinée à des capacités de déni d’accès (A2/AD), illustre comment une logique de contrôle territorial indirect — typiquement celle du goban — peut, une fois consolidée, produire l’effet décisif que Foch réservait à l’offensive frontale. C’est précisément le modèle de « l’influence décisive » : patient dans sa construction, tranchant dans son résultat.

Conclusion

La doctrine de Foch, fondée sur l’offensive, la concentration des efforts et la liberté d’action, demeure pleinement pertinente lorsque l’objectif politique exige un effet décisif clairement identifiable. Elle rappelle que la stratégie ne peut se limiter à la gestion de l’incertitude ou à l’accumulation d’avantages relatifs : l’action doit, à un moment donné, produire un résultat observable au service de la volonté politique.

La philosophie indirecte et territoriale du Go met toutefois en évidence les limites d’une lecture trop linéaire de l’initiative. Elle montre que la liberté d’action se construit aussi progressivement, par le positionnement, l’influence et la maîtrise du rythme, dans des conflictualités où la décision est souvent différée, fragmentée et distribuée entre de multiples acteurs. Le Go offre un cadre intellectuel utile pour penser la manœuvre en amont du combat, là où se créent les conditions de l’action décisive.

Dans cette perspective, le Go ne s’oppose pas à la doctrine de Foch, mais en déplace le centre de gravité. Il invite à concevoir la concentration des efforts comme une convergence cohérente d’actions militaires, informationnelles, économiques et diplomatiques, et à reconnaître que la manœuvre indirecte ou l’inaction apparente peuvent constituer des formes de maîtrise stratégique. Une stratégie adaptée aux conflits actuels doit donc articuler ces deux logiques : accumuler des avantages positionnels dans la durée tout en sachant saisir le moment opportun pour produire un effet décisif.

Lire aussi : Forces morales : la part de l’esprit et du collectif dans la guerre

Notes

  1. Pierre Lusson, Georges Perec et Jacques Roubaud, Petit traité invitant à la découverte de l’art subtil du go, Paris, Christian Bourgois, p. 46.

Bibliographie

  • Ben Malek, Farid. CDROM, Go teacher, Grenoble, Loolai Productions, 2001.
  • Foch, Ferdinand. De la guerre : textes présentés et annotés par Martin Motte. Paris : Tallandier, Ministère des Armées, 2023, 400 p.
  • Lusson, Pierre ; Perec, Georges ; Roubaud, Jacques. Petit traité invitant à la découverte de l’art subtil du Go. Paris : Christian Bourgois, 1969, 128 p.
  • Melton, Andrew P. WEI QI: ancient game, modern great power tool [en ligne]. Technical Report, Master’s Thesis. Monterey : Naval Postgraduate School, 2020, 112 p. Disponible sur : https://apps.dtic.mil/sti/html/trecms/AD1127016/
  • Motte, Martin ; Soutou, Georges-Henri ; Lespinois, Jérôme de ; Zajec, Olivier. La mesure de la force : Traité de stratégie de l’École de guerre. Paris : Tallandier, 2018, 512 p.
  • Noguchi, Motoki. Jeu de Go : le langage des pierres. Neuilly-sur-Seine : Praxeo, 2005, 224 p.
  • Sun Tzu. L’Art de la guerre. Traduit et commenté par Jean Lévi. Paris : Hachette Littératures, 2000.

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