Les États-Unis renforcent leur présence navale au Moyen-Orient
Les États-Unis ont renforcé leur dispositif militaire au Moyen-Orient avec le déploiement d’un groupe aéronaval articulé autour du porte-avions USS Abraham Lincoln. Cette...
Les États-Unis ont renforcé leur dispositif militaire au Moyen-Orient avec le déploiement d’un groupe aéronaval articulé autour du porte-avions USS Abraham Lincoln. Cette...
Narrant les événements de 374-373 avant J.-C., l’auteur athénien Xénophon place ce discours dans la bouche d’ambassadeurs de Corcyre (aujourd’hui Corfou) venus chercher de l’aide à Athènes, alors que leur île est victime d’une agression lacédémonienne : c’était l’intérêt d’Athènes de la secourir, car « Corcyre était avantageusement située par rapport au golfe de Corinthe et aux États qui touchent à ses rivages ; elle l’était également pour causer des dommages à la Laconie ; elle l’était mieux encore par rapport à l’Épire qui lui fait face et à la navigation de la Sicile au Péloponnèse » (Helléniques VI 2, 8-10). On ne s’étonne pas que la mer soit passée au premier rang de la pensée stratégique des Grecs : dès la première œuvre occidentale en prose, les Enquêtes d’Hérodote, est apparu le concept de thalassocratie, et le fait maritime est omniprésent dans le récit de Thucydide, qui voit dans la force navale le principal étalon d’une puissance politique et économique. À grands traits, retraçons le développement des stratégies navales en Grèce antique, un parcours d’environ six siècles.
Les drones bouleversent-ils les règles de la guerre navale ? Les images spectaculaires des engins télécommandés ukrainiens attaquant des navires russes en mer Noire ou des drones Houthis assaillants des cargos en mer Rouge ont renversé de nombreuses certitudes jusqu’à remettre en cause la pertinence des flottes de surface : les bâtiments de combat sont-ils condamnés ?