Frontières invisibles : le racisme intra-africain en lumière
En Afrique du Sud, le racisme ne disparaît pas : il se transforme. Le discours du roi zoulou à Isandlwana a révélé l’existence une xénophobie noire sur noire, nourrie par la...
En Afrique du Sud, le racisme ne disparaît pas : il se transforme. Le discours du roi zoulou à Isandlwana a révélé l’existence une xénophobie noire sur noire, nourrie par la...
Narrant les événements de 374-373 avant J.-C., l’auteur athénien Xénophon place ce discours dans la bouche d’ambassadeurs de Corcyre (aujourd’hui Corfou) venus chercher de l’aide à Athènes, alors que leur île est victime d’une agression lacédémonienne : c’était l’intérêt d’Athènes de la secourir, car « Corcyre était avantageusement située par rapport au golfe de Corinthe et aux États qui touchent à ses rivages ; elle l’était également pour causer des dommages à la Laconie ; elle l’était mieux encore par rapport à l’Épire qui lui fait face et à la navigation de la Sicile au Péloponnèse » (Helléniques VI 2, 8-10). On ne s’étonne pas que la mer soit passée au premier rang de la pensée stratégique des Grecs : dès la première œuvre occidentale en prose, les Enquêtes d’Hérodote, est apparu le concept de thalassocratie, et le fait maritime est omniprésent dans le récit de Thucydide, qui voit dans la force navale le principal étalon d’une puissance politique et économique. À grands traits, retraçons le développement des stratégies navales en Grèce antique, un parcours d’environ six siècles.
À l’issue de la défaite de 1871, la France connut un impressionnant effondrement de sa puissance, une cruelle crise morale et un isolement diplomatique quasi complet. La IIIe République mit près de vingt ans à sortir de l’étau dans lequel Bismarck avait enfermé le pays et à lui rendre un certain poids dans le concert européen.