Mer de Chine du Sud : affrontements entre la Chine et les Philippines
Entre la Chine et les Philippines, les tensions ne cessent de croître. Les deux pays ont la même volonté de contrôler les détroits et les îlots stratégiques. 2026 devrait être...
Entre la Chine et les Philippines, les tensions ne cessent de croître. Les deux pays ont la même volonté de contrôler les détroits et les îlots stratégiques. 2026 devrait être...
En moins de dix jours, la marine chinoise a successivement admis au service actif le 5 novembre le Fujian, son premier véritable porte-avions, et commencé le 14 novembre les essais à la mer du Sichuan, le plus grand porte-hélicoptères/drones au monde. En parallèle, l’APL-M poursuit la construction d’au moins deux porte-avions à propulsion nucléaire. Si la flotte chinoise a dépassé en nombre de coques son opposant de référence, l’US Navy, depuis 2016, elle est toujours en retard en termes de tonnage. C’est la raison pour laquelle elle s’active efficacement à combler ce manque de bâtiments de combat puissants auxquels Henry Kissinger faisait référence quand il disait qu’« un porte-avions, c’est 100 000 tonnes de diplomatie ».
Pour la première fois, le J-15T, le chasseur furtif J-35 et l’avion de détection avancée KJ-600 ont été lancés et récupérés avec succès grâce aux catapultes électromagnétiques. La Chine a sauté l’étape des « catapultes à vapeur » pour passer directement à la technologie de pointe EMALS (ElectroMagnetic Aircraft Launch System), jusque-là réservée au Ford américain.